Contre l'austérité

Pour une alternative à l'austérité, soutien à nos camarades grecs qui vont revoter le 17 juin. Pour prévenir aussi que la même potion , donnera le même résultat! A bon entendeur salut!

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Le vote utile

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Et maintenant!

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2012 un début!

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Aristote

"Il est aussi dans l'intérêt d'un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu'il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu'il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu'il n'aie pas le temps pour la rebellion." Aristote (384-322 A. J.-C.) , extrait de Aristote sur la Politique

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La Gauche

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Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Le 17 juin 1789, un anniversaire.




Le 17 juin 1789, un anniversaire.
Le 17 juin 1789, les Etats Généraux s'érigent en Assemblée Nationale, c'est la naissance du système représentatif français.
Les États généraux, rassemblant les députés des trois ordres, sont convoqués en mai par Louis XVI pour résoudre la crise des finances du pays. L'aristocratie souhaite en finir avec la monarchie absolue et reprendre ainsi ses pouvoirs d'autrefois, tandis que le haut clergé qui profite globalement du système, désire en majorité le maintien du statu-quo. Mais c'est la question de la modalité de vote, par tête ou par ordre, qui accentuera la dissension. Le clergé et la noblesse souhaitent que le vote ait lieu par ordre, ce qui leur assure la majorité ; le tiers état réclame le vote par tête, ce qui lui assurerait l'égalité et propose que les débats aient lieu en commun.
Dès lors le clergé et la noblesse refusent de siéger avec le Tiers. Les députés du Tiers réunis en « Assemblée des communes » considérant, comme Sieyés, qu'ils représentent « les quatre-vingts seize centième au moins de la Nation » refusent de quitter les lieux, et poursuivent seuls la vérification. Ils sont rejoins par quelques ecclésiastiques et nobles libéraux et se considérant légitimes, ils se constituent d'eux-mêmes en assemblée délibérante, qui prend le nom d'Assemblée Nationale sur une motion de Sieyés. Une assemblée non plus des ordres mais du peuple. On assiste ainsi à une révolution : la suppression des ordres face au roi, auxquels se substitue une représentation nationale en une seule assemblée. La souveraineté réside désormais, non plus dans la personne du monarque, mais dans la nation qui l'exerce par l'intermédiaire de représentants qu'elle choisit.
L'Assemblée s'arroge le droit d'autoriser la perception des impôts et envisage de fixer par écrit les futures règles de gouvernement et les attributions de chacun dans une Constitution. Cette volonté sera réaffirmée lors du serment du jeu de Paume et l'Assemblée, rejoint par le clergé et la noblesse, sur ordre du roi, devient constituante le 9 juillet.

Jeudi 17 Juin 2010
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