Baisse des retraites, pas pour tous le monde!

Baisse des retraites, pas pour tous le monde!
Après la réforme des retraites, certains n'ont pas à se faire de souci !
Le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnaud, grand ami de notre président, accueille deux petites nouvelles au sein de son conseil d'administration :
- Mme Bernadette Chirac, femme de l’ancien président de la République, jeune espoir de la finance française, grande spécialiste du luxe à travers le monde (!), est nommée au conseil d'administration de LVMH.
- Mme Florence Woerth, femme de l’ancien ministre du budget est nommée au conseil de surveillance de la société Hermès, filiale de LVMH.
Gageons que ces nominations assureront à leurs maris une partie de leur retraite et ne les obligeront pas à travailler jusqu'à 63 ans.
Mme Woerth était déjà en charge de la gestion du patrimoine de Liliane Betancourt, 1ére fortune de France !!!
Petit détail : la participation au conseil d'administration d'une entreprise donne droit à des "jetons de présence" venant rémunérer ce pénible travail !
Ainsi, Mme Chirac recevra 650 000 Euros par an en juste retour de son dévouement à la cause du luxe français et Mme Woerth 400 000 Euros !
Calmez-vous ! Tout est en règle, tout est légal. C'est simplement la vie normale de gens qui "se lèvent tôt" et qui "travaillent plus pour gagner plus"
Et puis, c'est rassurant de voir que l'on s'occupe de l'emploi des seniors !!!



Triple A

Triple A


Toujours la retraite!

Toujours la retraite!

Toujours la retraite!



Voila le capitalisme!

Ils nous vendent ce qui est gratuit!

Voila le capitalisme!



2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche


Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Le Bouclier fiscal pour les riches




Le Bouclier fiscal pour les riches
Le Ministère du Budget vient de publier quelques éléments d’information sur les effets du bouclier fiscal en 2008. Cette disposition plafonne à 50 % l’imposition sur l’ensemble des revenus d’un foyer et oblige à lui redonner ce qui est imposé au-delà et aurait normalement dû être versé.
Malgré les contorsions de présentation, la réalité d’une mesure ne bénéficiant qu’à une toute petite minorité saute aux yeux : ce sont moins de 14 000 foyers fiscaux qui en ont bénéficié en 2008, alors que notre pays en compte 35 millions, ils ont bénéficiés de 458 millions d’euros. Cela représente donc près de 33 000 € en moyenne par foyer concerné ! Un millier d’entre eux a touché plus de 200 000 €
les 10 % de français les plus aisés ont absorbé 83 % des restitutions du bouclier en 2007.
Le scandale de cette mesure n’a que trop duré. Elle devient carrément indécente alors que la crise frappe durement les plus faibles et que les licenciements se multiplient. Elle devient insupportable quand Sarkozy et le gouvernement refusent d’entendre les demandes sociales qui montent de partout.
C’est une tout autre orientation qu’il faut donner à la fiscalité.
- Il faut abroger le bouclier fiscal, rétablir la progressivité de l'impôt sur le revenu, plafonner un revenu maximum. La lutte contre l'évasion et la fraude fiscal doit être renforcée. La fiscalité doit redevenir un outil au service de la redistribution des richesses et de l'intérêt général.
- Le paquet fiscal favorable aux plus fortunés doit également être abrogé et les 15 milliards d'euros ainsi libérés doivent être redistribués sous forme d'une prime au profit des 60 % des ménages les moins riches, avec un taux de redistribution d'autant plus élevé que le revenu est faible et les charges de familles élevées. Cela permettrait de verser en deux fois dans l'année une prime allant de 1500 euros (pour les 10% les plus pauvres) à 500 euros (pour la tranche supérieure de revenu concernée). Cela contribuerait à soulager les plus modestes et participerait au soutien à l’activité économique.
- La lutte contre les paradis fiscaux, en particulier sur le territoire européen, doit être développée. Un dispositif d'harmonisation fiscale et une taxe de type « Tobin » doivent être mis en place à l'échelle européenne pour lutter contre la spéculation. Un contrôle sur les mouvements de capitaux pour interdire les mouvements vers les paradis fiscaux et les opérations sur les instruments financiers toxiques inscrits sur une liste noire doit être instauré. À terme, la circulation des capitaux ne doit être libre que pour les opérations contreparties d'une opération réelle (échange commercial, investissement direct...). Les mouvements de capitaux à court terme pour des placements financiers (investissement de portefeuille) doivent être réglementés et taxés. Toute pratique de secret bancaire qui ferait obstacle à l'application de cette réglementation devra être levée.
Au-delà, c’est une nouvelle orientation qu’il faut donner à la politique économique et sociale. L’annonce par Sarkozy de son refus de prendre en compte les revendications des organisations syndicales confirme son entêtement dans une politique qui n’est pas à la hauteur de la crise. Une autre politique est possible. Les propositions du Parti de Gauche d’un bouclier social et de mesures d’urgence face à la crise en font la démonstration.
La mobilisation doit s’amplifier pour obliger Sarkozy à changer de cap.

Mercredi 18 Mars 2009