Entre 2,5 et 3,5 millions de personnes dans la rue à 4 reprises depuis la rentrée, avec désormais le soutien de 71% de la population et de 3 salarié-e-s sur 4, pour refuser la réforme des retraites imposée par le gouvernement Sarkozy.
Les lycéens et les étudiants se mobilisent aussi.
Jusqu’à quand la droite au pouvoir va pouvoir ainsi s’arc-bouter sur son refus obstiné de tenir compte de l’opinion des citoyens, très majoritairement opposés au report de l’âge légal ainsi qu’à l’allongement des annuités de cotisation ?
Au-delà de la question des retraites, la colère grandit sur les mauvaises conditions de la rentrée scolaire, les hausses de loyers et de charges, la déstructuration de l’hôpital public… Là où le doute et la fatalité pesaient lourdement il y a encore quelques mois, c’est désormais la recherche de solutions, d’alternatives qui se fait jour dans les discussions, dans les luttes. L’alternative, le contenu des changements à opérer, les choix à faire sur l’utilisation des richesses créées par le travail, ne sont pas l’affaire des seuls partis, mais d’abord et avant tout celle des citoyen-ne-s. Que ce soit à l’échelle d’une commune, de notre département, au plan national comme international. C’est à cette nouvelle conception de la politique, de la démocratie active, de la citoyenneté que nous voulons contribuer. Pour gagner sur les retraites comme sur toutes les questions qui font notre vie de chaque jour.
Le Front de Gauche vous propose de débattre et de s’organiser pour bâtir ensemble une alternative à la politique de Sarkozy-Fillon, de l’UMP et du MEDEF, et localement pour organiser la résistance face au Maire UMP, bétonneur ami des promoteurs, qui sacrifie aussi les équipements publics.
Nous ouvrirons le débat sur :
La Retraite : discutons de solutions efficaces et crédibles
la réforme des retraites du gouvernement Sarkozy-Fillon menace la vie quotidienne des retraités, l’avenir à court terme des plus de 50 ans, l’avenir à plus long terme des jeunes, doublement pénalisés : ils ne trouvent pas de travail, et leurs parents vont gagner moins en travaillant plus longtemps, exactement le contraire de ce qui devrait être ! Ij nous faut amplifier le mouvement social, occuper la rue, faire reculer l’UMP et le Patronat qui ne veulent pas nous voir profiter de notre retraite un jour !
Les solutions existent : les parlementaires communistes et du parti de gauche l'ont montré en déposant une proposition de loi pour un autre financement des retraites, toute la gauche doit se rassembler, dans la clarté, pour avancer des solutions audacieuses, crédibles et cherchant à faire reculer la domination des marchés financiers. C'est par des choix fondés sur le développement de l'emploi, des salaires que l'on mettra en échec le projet actuel du gouvernement.
Les transports : 550 000 voyageurs par jour sur la ligne D, 15% »d’irrégularités », c’est beaucoup trop, la aussi des solutions existent, elles doivent être prioritaires plutôt que le grand huit du Grand Paris qui vise d’abord la liaison entre les neuf grands pôles économiques au détriment des zones d’habitat. les élus du front de gauche agiront avec les vigneusiens pour que l’état mette les moyens financiers nécessaire aux investissements et au développement des transports de notre secteur. Et en particulier les investissements concernant les ligne D et C du RER, et des projets pour améliorer les réseaux et dessertes en grande couronne et en particulier les déplacements banlieue à banlieue.
Les services publics : école, hôpital, justice et police, maltraités et sacrifiés sur l’hôtel de la rentabilité financière. La mobilisation citoyenne peut faire reculer ces tentatives de liquidation qui ne visent qu’à ouvrir de nouveaux espaces aux profits et aux entreprises privées. nous avons besoin de service public et les moyens financiers pour les maintenir et les développer. La santé comme l’école comme les services de proximités, crèche centre de loisirs installations sportives et de loisirs etc. .Ce n’est pas en diminuant les dotations des collectivités que l’ont rend service aux habitants déjà confrontés à vivre loin de leur lieu de travail. Ce n’est en supprimant les postes d‘enseignants ou en fermant les urgences comme dans notre département (un seul bloc opératoire restera ouvert et à Evry). L’aménagement du territoire c’est rendre la vie plus humaine et mieux répondre aux besoin des habitants.
Dans le même temps, le logement social se dégrade, son existence est menacée : l’état vient de supprimer plus de 200 millions de subventions publiques aux HLM. On voudrait discréditer le logement social, le vider de ses familles pour le détruire et le remplacer par du haut standing, qu’on ne s’y prendrait pas autrement !
Nul ne peut se résoudre à accepter cette fatalité, qui n’est pas inéluctable. Quand on voit les profits des banques, des assurances, la flambée de l’immobilier, on peut affirmer que l’argent existe et que le déficit a bon dos. Encore faut-il créer le rapport de force politique pour inverser les logiques actuelles.