Baisse des retraites, pas pour tous le monde!

Baisse des retraites, pas pour tous le monde!
Après la réforme des retraites, certains n'ont pas à se faire de souci !
Le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnaud, grand ami de notre président, accueille deux petites nouvelles au sein de son conseil d'administration :
- Mme Bernadette Chirac, femme de l’ancien président de la République, jeune espoir de la finance française, grande spécialiste du luxe à travers le monde (!), est nommée au conseil d'administration de LVMH.
- Mme Florence Woerth, femme de l’ancien ministre du budget est nommée au conseil de surveillance de la société Hermès, filiale de LVMH.
Gageons que ces nominations assureront à leurs maris une partie de leur retraite et ne les obligeront pas à travailler jusqu'à 63 ans.
Mme Woerth était déjà en charge de la gestion du patrimoine de Liliane Betancourt, 1ére fortune de France !!!
Petit détail : la participation au conseil d'administration d'une entreprise donne droit à des "jetons de présence" venant rémunérer ce pénible travail !
Ainsi, Mme Chirac recevra 650 000 Euros par an en juste retour de son dévouement à la cause du luxe français et Mme Woerth 400 000 Euros !
Calmez-vous ! Tout est en règle, tout est légal. C'est simplement la vie normale de gens qui "se lèvent tôt" et qui "travaillent plus pour gagner plus"
Et puis, c'est rassurant de voir que l'on s'occupe de l'emploi des seniors !!!



Triple A

Triple A


Toujours la retraite!

Toujours la retraite!

Toujours la retraite!



Voila le capitalisme!

Ils nous vendent ce qui est gratuit!

Voila le capitalisme!



2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche


Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Le pessimisme des français


En ce début d’année et à l’approche des élections régionales, je m’interroge sur le sondage qui vient, discrètement( !) d’être publié.
Il s'agit du « Baromètre de la confiance politique », désormais annuel, du Centre d'étude de la vie politique française (Cevipof), un groupe de recherche de Sciences Po.



Le pessimisme des français
Ses indications sont accablantes pour les responsables politiques, mais aussi pour les médias, et elles sont pessimistes sur l'avenir du pays.
Trois chiffres résument l'état d'esprit des Français d'aujourd'hui, selon cette étude réalisée par l'institut TNS Sofres pour le Cevipof, auprès d'un échantillon représentatif des Français de plus de 18 ans :
• 73% des sondés (soit près des trois quart) pensent que les jeunes d'aujourd'hui auront « moins de chances » de réussir que leurs parents dans la France de l'avenir. Ils ne sont que 5% à penser qu'ils auront plus de chances, et 21% les mêmes chances. L'idée du déclin a donc fait son chemin ;
• 23% seulement des personnes interrogées font confiance aux partis politiques, ce qui les place tout au bas de l'échelle. 71% ne leur font pas confiance, un score désastreux pour un des éléments centraux de la vie démocratique. Les médias ne font guère mieux. On a confiance le plus au CNRS, aux hôpitaux et à l’école et le moins aux banques, aux médias et aux partis politiques !
• 70% des sondés, à la question « Pour la défense de vos intérêts, en qui avez-vous le plus confiance ? », répondent eux-mêmes, loin devant toute autre possibilité : les associations (15%), les syndicats (7%), et là encore, les partis politiques qui ne recueillent qu'1 tout petit pour cent.
C'est donc un climat de défiance qui caractérise l'état d'esprit des Français. Les élus locaux y échappent encore !
Ce constat sombre dans une démocratie m’interpelle mais devrait également interpeller les hommes et les femmes politiques, les dirigeants de partis et de syndicats, les élus et les gouvernants, qui voient dans le miroir tendu par cette étude leur échec absolu.
Si les Français pensent que leur pays est en grande difficulté au point que, pour la première fois depuis plus d'un siècle, ils pensent que les jeunes vivront moins bien que leurs parents, ils ne croient plus en la capacité de l'action politique pour y remédier. En tout cas, pas telle qu'elle s'incarne aujourd'hui.
Cela traduit bien l’incapacité de la Gauche à se rassembler autour d’un projet de transformation sociale, mobilisateur et crédible.
La crise économique, et le sentiment de fragilité et de perte de contrôle qu'elle implique dans la vie économique et sociale des gens, a sans doute noirci le tableau. Mais le doute général qui s'exprime dans cette étude n'est pas nouveau.
A ce constat pessimiste, il faut ajouter un extraordinaire paradoxe : quand TNS Sofres demande aux Français si, « tout bien considéré », ils sont heureux, ils répondent massivement « oui » : 91%, contre seulement 1% de Français qui se disent « pas du tout » heureux et 8% « pas très » heureux.
Mais ce bonheur individuel dans un pays dont on pense qu'il va mal est à rapprocher du fait qu'on ne fait plus confiance qu'à soi-même pour s'en sortir, pas aux institutions ou aux corps intermédiaires.
A méditer!

voir le résultat complet sur le site: www.cevipof.msh-paris.fr

Dimanche 17 Janvier 2010