Baisse des retraites, pas pour tous le monde!

Baisse des retraites, pas pour tous le monde!
Après la réforme des retraites, certains n'ont pas à se faire de souci !
Le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnaud, grand ami de notre président, accueille deux petites nouvelles au sein de son conseil d'administration :
- Mme Bernadette Chirac, femme de l’ancien président de la République, jeune espoir de la finance française, grande spécialiste du luxe à travers le monde (!), est nommée au conseil d'administration de LVMH.
- Mme Florence Woerth, femme de l’ancien ministre du budget est nommée au conseil de surveillance de la société Hermès, filiale de LVMH.
Gageons que ces nominations assureront à leurs maris une partie de leur retraite et ne les obligeront pas à travailler jusqu'à 63 ans.
Mme Woerth était déjà en charge de la gestion du patrimoine de Liliane Betancourt, 1ére fortune de France !!!
Petit détail : la participation au conseil d'administration d'une entreprise donne droit à des "jetons de présence" venant rémunérer ce pénible travail !
Ainsi, Mme Chirac recevra 650 000 Euros par an en juste retour de son dévouement à la cause du luxe français et Mme Woerth 400 000 Euros !
Calmez-vous ! Tout est en règle, tout est légal. C'est simplement la vie normale de gens qui "se lèvent tôt" et qui "travaillent plus pour gagner plus"
Et puis, c'est rassurant de voir que l'on s'occupe de l'emploi des seniors !!!



Le modèle allemand!

Le modèle allemand!


De 1788 à 2012!

De 1788 à 2012!



Toujours la retraite!

Toujours la retraite!

Toujours la retraite!



2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche


Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Nous sommes tous des Islandais et des Grecs !




Nous sommes tous des Islandais et des Grecs !
Les islandais ont eu raison de voter contre le plan de sauvetage des banques. On leur demandait de payer chacun 10€ par mois, Ils ont raison de refuser de payer et de jouer le jeu d’un système qui se retourne en permanence contre les peuples ! Il n’y a eu que 10% de Oui. Il est bien dommage qu’il ait fallu attendre cette catastrophe pour qu’ils admettent enfin que c’est la logique même du capitalisme financier qui est en cause. Ils n’ont pas été les seuls à se laisser berner par cette idéologie. Mais désormais leur lucidité devrait être contagieuse. En tout cas, si la gauche européenne et mondiale n’offre pas de perspectives et d’alternatives, chacun se repliera sur son pays, son territoire…
La situation se dégrade partout en Europe En Islande, En Grèce. Mais aussi en Hongrie et dans d’autres pays de l’est européen, qui retardent les départs en retraite, réduisent les salaires, le nombre de fonctionnaires et les services publics sous les injonctions du FMI ou de la commission européenne.
Où est la Gauche ? Les socialistes européens sont ceux qui organisent, participent ou laissent faire partout !
Quand les nationalismes viendront occuper l’espace vacant de l’espérance, il sera trop tard pour verser des larmes de crocodile. Comment accepter, les bras ballants, cette généralisation de la misère, de la pauvreté, du chômage ?
Avant la crise, les peuples devaient payer, au motif de je ne sais quelle modernité et des bienfaits supposés du libre échange, en terme de réduction des droits sociaux, de remise en cause de l’intervention publique pour défendre le long terme et l’intérêt général. Après le coup de tempête financier, C’est la même chose en plus brutal encore. Les français avaient vu venir le danger de ce libéralisme et de la financiarisation et c’était tout le sens du vote NON contre le projet de constitution européenne qui consacrait cette logique.
Nous revendiquions de demeurer maître de notre destin, ce qui n’enlevait pas notre volonté de construire l’Europe…
Mais les grands donneurs de leçons d’alors, qui la main sur le cœur parlait de la grande œuvre européenne, de la réconciliation, de la paix, de la solidarité entre les peuples manifestent, aujourd’hui, un égoïsme national nauséabond, refusant d’aider sérieusement la Grèce, de construire un cadre protecteur commun, des droits et progrès sociaux partagés, un chemin vers plus d’égalité entre et dans nos pays.
Alors les grecs qui manifestent et refusent de payer les pots cassés ont raison. Il faut refuser leur diktat, leurs lois antisociales, créer une crise politique européenne pour imposer de nouveaux choix. Nous devons être a leur coté, et proposer une alternative pour une réorientation rapide de la construction européenne.


Mercredi 10 Mars 2010