Contre l'austérité

Pour une alternative à l'austérité, soutien à nos camarades grecs qui vont revoter le 17 juin. Pour prévenir aussi que la même potion , donnera le même résultat! A bon entendeur salut!

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Le vote utile

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Et maintenant!

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2012 un début!

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Aristote

"Il est aussi dans l'intérêt d'un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu'il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu'il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu'il n'aie pas le temps pour la rebellion." Aristote (384-322 A. J.-C.) , extrait de Aristote sur la Politique

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La Gauche

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Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Nous sommes tous des Islandais et des Grecs !




Nous sommes tous des Islandais et des Grecs !
Les islandais ont eu raison de voter contre le plan de sauvetage des banques. On leur demandait de payer chacun 10€ par mois, Ils ont raison de refuser de payer et de jouer le jeu d’un système qui se retourne en permanence contre les peuples ! Il n’y a eu que 10% de Oui. Il est bien dommage qu’il ait fallu attendre cette catastrophe pour qu’ils admettent enfin que c’est la logique même du capitalisme financier qui est en cause. Ils n’ont pas été les seuls à se laisser berner par cette idéologie. Mais désormais leur lucidité devrait être contagieuse. En tout cas, si la gauche européenne et mondiale n’offre pas de perspectives et d’alternatives, chacun se repliera sur son pays, son territoire…
La situation se dégrade partout en Europe En Islande, En Grèce. Mais aussi en Hongrie et dans d’autres pays de l’est européen, qui retardent les départs en retraite, réduisent les salaires, le nombre de fonctionnaires et les services publics sous les injonctions du FMI ou de la commission européenne.
Où est la Gauche ? Les socialistes européens sont ceux qui organisent, participent ou laissent faire partout !
Quand les nationalismes viendront occuper l’espace vacant de l’espérance, il sera trop tard pour verser des larmes de crocodile. Comment accepter, les bras ballants, cette généralisation de la misère, de la pauvreté, du chômage ?
Avant la crise, les peuples devaient payer, au motif de je ne sais quelle modernité et des bienfaits supposés du libre échange, en terme de réduction des droits sociaux, de remise en cause de l’intervention publique pour défendre le long terme et l’intérêt général. Après le coup de tempête financier, C’est la même chose en plus brutal encore. Les français avaient vu venir le danger de ce libéralisme et de la financiarisation et c’était tout le sens du vote NON contre le projet de constitution européenne qui consacrait cette logique.
Nous revendiquions de demeurer maître de notre destin, ce qui n’enlevait pas notre volonté de construire l’Europe…
Mais les grands donneurs de leçons d’alors, qui la main sur le cœur parlait de la grande œuvre européenne, de la réconciliation, de la paix, de la solidarité entre les peuples manifestent, aujourd’hui, un égoïsme national nauséabond, refusant d’aider sérieusement la Grèce, de construire un cadre protecteur commun, des droits et progrès sociaux partagés, un chemin vers plus d’égalité entre et dans nos pays.
Alors les grecs qui manifestent et refusent de payer les pots cassés ont raison. Il faut refuser leur diktat, leurs lois antisociales, créer une crise politique européenne pour imposer de nouveaux choix. Nous devons être a leur coté, et proposer une alternative pour une réorientation rapide de la construction européenne.


Mercredi 10 Mars 2010
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