Baisse des retraites, pas pour tous le monde!

Baisse des retraites, pas pour tous le monde!
Après la réforme des retraites, certains n'ont pas à se faire de souci !
Le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnaud, grand ami de notre président, accueille deux petites nouvelles au sein de son conseil d'administration :
- Mme Bernadette Chirac, femme de l’ancien président de la République, jeune espoir de la finance française, grande spécialiste du luxe à travers le monde (!), est nommée au conseil d'administration de LVMH.
- Mme Florence Woerth, femme de l’ancien ministre du budget est nommée au conseil de surveillance de la société Hermès, filiale de LVMH.
Gageons que ces nominations assureront à leurs maris une partie de leur retraite et ne les obligeront pas à travailler jusqu'à 63 ans.
Mme Woerth était déjà en charge de la gestion du patrimoine de Liliane Betancourt, 1ére fortune de France !!!
Petit détail : la participation au conseil d'administration d'une entreprise donne droit à des "jetons de présence" venant rémunérer ce pénible travail !
Ainsi, Mme Chirac recevra 650 000 Euros par an en juste retour de son dévouement à la cause du luxe français et Mme Woerth 400 000 Euros !
Calmez-vous ! Tout est en règle, tout est légal. C'est simplement la vie normale de gens qui "se lèvent tôt" et qui "travaillent plus pour gagner plus"
Et puis, c'est rassurant de voir que l'on s'occupe de l'emploi des seniors !!!



Triple A

Triple A


Toujours la retraite!

Toujours la retraite!

Toujours la retraite!



Voila le capitalisme!

Ils nous vendent ce qui est gratuit!

Voila le capitalisme!



2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche


Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

Orthographe


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Retour de la taxe carbone !


Nous assistons à un concert d'aboiements des lobbies industriels contre le défi climatique!



Retour de la taxe carbone !
La taxe carbone a fait son retour aujourd'hui au Conseil des ministres, après la censure constitutionnelle du 29 décembre dernier. La première version excluait 93% des émissions de CO2 d'origine industrielle et plus de la moitié des émissions totales. En relevant que le dispositif était « contraire à l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique » et engendrait une inégalité face à l'impôt, le Conseil constitutionnel a de fait donné raison, a posteriori, aux interventions en séance de la députée Martine Billard qui avait demandé, amendements sur amendements, la suppression de toutes ces exonérations.
Les lobbies industriels de la sidérurgie, la cimenterie, les transports et l'électricité, rangés derrière la présidente du MEDEF Laurence Parisot, demandent un report de la taxe carbone à 2011 ou à défaut l'instauration d'une « compensation » pour les entreprises, sur le modèle du bonus/malus. Oubliant les pseudo-déclarations volontaristes de Sarkozy de Copenhague, le ministre Borloo promet une « concertation » pour diminuer leur contribution au strict minimum acceptable par le Conseil constitutionnel.
Il y a de l'indécence dans ces cris d'orfraie des lobbies industriels qui refusent de prendre leur part dans la lutte contre le changement climatique. Pendant ce temps, les ménages subissent de plein fouet la crise économique et l'explosion du nombre de chômeurs non indemnisés. Ils n'échapperont pas à la potion amère de la taxe carbone version d'origine et vont donc payer pour des dépenses contraintes (logements, transports) sans que la collectivité n'offre d'alternatives, à travers une planification écologique d'ensemble (isolation des bâtiments, urbanisme compact et dense, développement du ferroutage et des réseaux de transports publics).


Jeudi 21 Janvier 2010