Toutes ressemblances......

Un poéme de ..............

Toutes ressemblances......
Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.
Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé.


....Victor HUGO Dans "Napoléon le petit" (réédité chez Actes Sud)

Avouez que vous pensiez à un autre!!!!!



Le modèle allemand!

Le modèle allemand!


De 1788 à 2012!

De 1788 à 2012!



Toujours la retraite!

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Toujours la retraite!



2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche

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Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Solidarité Palestine: Rencontre avec Mohamed el Aadin




Solidarité Palestine: Rencontre avec Mohamed el Aadin
Mercredi 18 janvier, le Front de gauche Vigneux a organisé une rencontre débat sur la Palestine. Mohamed el Aadin, 26 ans, habitant de la région de Bethleem, maire adjoint de son village, et militant pacifiste contre la création du mur, est venu témoigner de son expérience, de son combat et de ses espoirs. Il nous avait accompagné à Hébron lors de votre voyage en octobre 2011 à Hébron
La construction du mur par l’Etat israélien a débuté le 23 février 2002. A l’évidence, ce mur ne sert pas tant à renforcer la sécurité d’Israël, qu’à créer un enclos, comme une véritable prison à ciel ouvert pour tous les habitants de la Cisjordanie. Le mur entre largement à l’intérieur des frontières de 1967, il coupe en deux 71 villes et villages, avec de multiples familles séparées de leurs proches, il isole 23 écoles et prive d’éducation 120 000 élèves, il signifie pour tous les habitants de multiples complications quotidiennes pour passer les check-points. Le mur c’est aussi 100 000 oliviers arrachés et la mise sous contrôle israélien des 40 sources d’eau du pays auxquelles n’ont plus accès les habitants…
La poursuite de la colonisation à marche forcée renforce cette mise sous tutelle des territoires palestiniens et le lot quotidien des humiliations que doit subir le peuple palestinien. A Hebron par exemple, 400 colons se sont installés en ville, près du lieu saint du Tombeau des patriarches. Pour assurer leur « sécurité », l’Etat d’Israël a déployé 3000 soldats et mis en place 204 postes de contrôle dans les rues de la ville. C’est l’axe le plus commerçant, la rue des Martyrs, que les israéliens ont décidé de coloniser, faisant fermer tous les commerces, obligeant les habitants à quitter leur maison. Une école palestinienne continue d’assurer les cours dans le quartier : à cause des check-points, elle ne peut ouvrir en moyenne que 5 jours par mois pour les élèves ; et ces derniers doivent être protégés par des ONG internationales pour ne pas se faire caillasser par les colons quand ils viennent à l’école et rentrent chez eux.
Depuis 2005, tous les vendredi, Mohamed participe dans son village à une manifestation pacifique contre le mur. Le 11 novembre dernier, il a été arrêté en arrivant chez lui par 14 soldats armés, qui l’ont frappé, étranglé, ont tenté de lui casser les bras. Son témoignage des tortures subies dans les prisons israéliennes est édifiant. Il a d’abord été maintenu menotté et ligoté, sans boire ni manger, les yeux bandés, dans une cellule de 2 m sur 1 pendant 48h. Il a ensuite été transféré dans une cellule plus grande, de 3m sur 2, mais occupé par 10 de ses compatriotes, sans matelas pour dormir, et avec 7 regroupements par nuit où ils étaient contraints de se tenir à genoux, les mains au sol et les yeux baissés, pour que les soldats puissent les « recompter ». Qui ose lever les yeux est immédiatement frappé. La nourriture de la journée : un verre de lait, un quignon de pain, et du thé salé, imbuvable… Après quelques jours de ce traitement indigne, c’est enfin le « jugement » : on lui demande de payer une amende de 10 000 shekel (2000 euros), somme qu’il n’a évidemment pas. Il déclare alors préférer faire les deux années de prison. Après plusieurs jours de « négociation », la somme est rabaissée à 2 000 shekel, payable en trois fois. En réalité, ce type d’amende, impossible à payer sans vendre sa maison, est le plus sûr moyen de forcer les militants palestiniens à quitter la région… voire le pays.
La force de ce témoignage, c’est non seulement le vécu sensible et sincère de ce jeune palestinien, mais aussi la force de son engagement. Car malgré les humiliations, les privations, et même les tortures, il n’est pas question pour lui de quitter son pays, de rêver d’un avenir sans les siens, et encore moins de cesser la résistance pacifique. Il n’en veut pas au peuple israélien : il condamne ses dirigeants extrémistes, cet Etat raciste et colonial qui veut la mort du peuple palestinien, et ses phalanges que sont les colons religieux ; mais il continue de rêver à un avenir fraternel entre les deux peuples, où chacun peut vivre librement et pacifiquement.
Il encourage donc la résistance pacifique, les actions de solidarité internationale, le témoignage des étrangers. Quiconque va dans les territoires palestiniens et peut témoigner de leurs conditions de vie est pour eux un immense soutien.
Les vigneusiens présents ont débattu avec lui de l’avenir et décidé de rester en contact.

Vendredi 20 Janvier 2012