Baisse des retraites, pas pour tous le monde!

Baisse des retraites, pas pour tous le monde!
Après la réforme des retraites, certains n'ont pas à se faire de souci !
Le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnaud, grand ami de notre président, accueille deux petites nouvelles au sein de son conseil d'administration :
- Mme Bernadette Chirac, femme de l’ancien président de la République, jeune espoir de la finance française, grande spécialiste du luxe à travers le monde (!), est nommée au conseil d'administration de LVMH.
- Mme Florence Woerth, femme de l’ancien ministre du budget est nommée au conseil de surveillance de la société Hermès, filiale de LVMH.
Gageons que ces nominations assureront à leurs maris une partie de leur retraite et ne les obligeront pas à travailler jusqu'à 63 ans.
Mme Woerth était déjà en charge de la gestion du patrimoine de Liliane Betancourt, 1ére fortune de France !!!
Petit détail : la participation au conseil d'administration d'une entreprise donne droit à des "jetons de présence" venant rémunérer ce pénible travail !
Ainsi, Mme Chirac recevra 650 000 Euros par an en juste retour de son dévouement à la cause du luxe français et Mme Woerth 400 000 Euros !
Calmez-vous ! Tout est en règle, tout est légal. C'est simplement la vie normale de gens qui "se lèvent tôt" et qui "travaillent plus pour gagner plus"
Et puis, c'est rassurant de voir que l'on s'occupe de l'emploi des seniors !!!



Triple A

Triple A


Toujours la retraite!

Toujours la retraite!

Toujours la retraite!



Voila le capitalisme!

Ils nous vendent ce qui est gratuit!

Voila le capitalisme!



2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche

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Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

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Sommet de Copenhague : un échec révélateur




Sommet de Copenhague : un échec révélateur
Le sommet de Copenhague avait suscité beaucoup d’espoir. Enfin, les chefs d’Etat acceptaient de se réunir pour décider ensemble des mesures à prendre pour préserver la planète. Conscients de l’urgence climatique, les scientifiques, les associations, les citoyens du monde entier attendaient des engagements des Etats : des objectifs clairs, des mesures contraignantes, un calendrier précis et des moyens de mise en œuvre à la hauteur de l’enjeu.
Mais le sommet de Copenhague s’est terminé dans une pitoyable mascarade qui frappera du sceau de la honte les chefs d’Etat des grandes puissances. Car le seul point sur lequel ils se sont accordés, c’est qu’il est urgent de ne rien faire aujourd’hui. Ils renvoient à plus tard l’heure de prendre des décisions. Tant pis pour le réchauffement de la planète.
Qui peut croire que cet échec n’est que le fruit d’un simple concours de circonstances et qu’il ne faut pas s’en inquiéter ? Les piteuses explications exposées par les chefs d’Etat des grandes puissances, de Barak Obama à Nicolas Sarkozy, pour tenter de sauver la face ne trompent personne.
La réalité, c’est qu’aucun d’entre eux n’a la volonté de prendre ses responsabilités devant l’humanité. Pourtant les 500 millions de personnes les plus riches, qui représentent 7 % de la population mondiale, sont responsables de 50 % des émissions mondiales, alors que les 50 % des plus pauvres ne sont responsables que de 7 % des émissions.
Mais les États-Unis refusent toujours le Protocole de Kyoto qui impose aux pays industrialisés des objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, l’Europe trouve tous les prétextes pour ne mobiliser que des moyens financiers dérisoires et revoit même à la baisse ses engagements antérieurs en matière de réduction d’émissions.
Comme l’a dit ironiquement le président du Venezuela Hugo Chavez « si le climat était une banque on l’aurait déjà sauvé ». Le fait qu’aucun des chefs d’Etat des pays industrialisés ne souhaite sérieusement s’attaquer aux causes du réchauffement climatique ne doit donc rien au hasard : Cette inertie politique est dictée par un système capitaliste qui n’existe que par l’exploitation effrénée des ressources humaines et naturelles.
Ce système productiviste qui broie les hommes et détruit irrémédiablement la planète ne peut continuer. Ce système qui trouve si facilement des milliards pour voler au secours des banques, quasiment du jour au lendemain et sans conditions, mais qui est incapable de préserver les générations futures, n’est plus supportable.
La bataille pour le climat fait partie d’un tout. C’est la bataille pour un autre monde. Un monde rendu viable et sûr dans le respect d’un environnement dont nous comprenons qu’il est vital à notre survie. C’est la bataille pour que tous s’engagent dans un processus de planification écologique qui prépare la transition énergétique à partir de choix stratégiques arrêtés démocratiquement.

La leçon de Copenhague, c’est que l’avenir de la planète est entre les mains des peuples. Face à l’incapacité des dirigeants actuels des principales puissances mondiales de préserver l’avenir de l’humanité, c’est à nous tous, citoyens, associations, élus de peser et d’agir.

Mercredi 30 Décembre 2009