Baisse des retraites, pas pour tous le monde!

Baisse des retraites, pas pour tous le monde!
Après la réforme des retraites, certains n'ont pas à se faire de souci !
Le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnaud, grand ami de notre président, accueille deux petites nouvelles au sein de son conseil d'administration :
- Mme Bernadette Chirac, femme de l’ancien président de la République, jeune espoir de la finance française, grande spécialiste du luxe à travers le monde (!), est nommée au conseil d'administration de LVMH.
- Mme Florence Woerth, femme de l’ancien ministre du budget est nommée au conseil de surveillance de la société Hermès, filiale de LVMH.
Gageons que ces nominations assureront à leurs maris une partie de leur retraite et ne les obligeront pas à travailler jusqu'à 63 ans.
Mme Woerth était déjà en charge de la gestion du patrimoine de Liliane Betancourt, 1ére fortune de France !!!
Petit détail : la participation au conseil d'administration d'une entreprise donne droit à des "jetons de présence" venant rémunérer ce pénible travail !
Ainsi, Mme Chirac recevra 650 000 Euros par an en juste retour de son dévouement à la cause du luxe français et Mme Woerth 400 000 Euros !
Calmez-vous ! Tout est en règle, tout est légal. C'est simplement la vie normale de gens qui "se lèvent tôt" et qui "travaillent plus pour gagner plus"
Et puis, c'est rassurant de voir que l'on s'occupe de l'emploi des seniors !!!



Triple A

Triple A


Toujours la retraite!

Toujours la retraite!

Toujours la retraite!



Voila le capitalisme!

Ils nous vendent ce qui est gratuit!

Voila le capitalisme!



2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche

2012 Le Front de Gauche


Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

Orthographe


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Trésors cachés de la Révolution française


Exposition jusqu’au 3 janvier 2010, au Musée Carnavalet, 23 rue de Sévigné 75004, Métro Saint-Paul.



Trésors cachés de la Révolution française
Il ne faut pas manquer ces trésors cachés, parmi lesquels on pourra admirer de nombreuses pièces remarquables. Par exemple, Le Triomphe du peuple français de Jacques Louis David, dessin au crayon, plume et lavis, réalisé sous la Convention montagnarde (et après l’assassinat de Marat comme l’atteste la figure de ce dernier découvrant sa poitrine poignardée).
On y verra aussi la très belle esquisse intitulée L’abolition de l’esclavage proclamée par la Convention le 16 pluviôse an II-4 février 1794, plume, lavis et gouache.
La belle et grande gouache de Naudet représentant la Fête de l’Etre suprême célébrée à Paris, le 20 prairial an II-8 juin 1794, nous montre une partie du dispositif festif conçu par David et son atelier au Champ de Mars, avec la Montagne ayant à son sommet une statue d’Hercule représentant la souveraineté du peuple, sa force et en même temps ses difficiles travaux à accomplir pour conquérir cette liberté représentée à son côté, sous forme d’un « arbre de la liberté ». Le peuple danse et chante au pied de la Montagne en commençant son ascension.
Le très intéressant Triomphe de la République, qui représente en même temps celui de la Montagne et de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, retiendra votre attention. Aquatinte attribuée à Alix. La Déclaration des droits est représentée comme les Tables de la loi de Moïse : la « Montagne est le Sinaï des Français », comme la dénommait Chaumette, un de ces amis de la Société des droits de l’homme, bien conscient de la différence. Si les Tables de la loi avaient été données à Moïse par dieu lui-même, la Déclaration des droits était, elle, le fruit de plusieurs siècles d’expériences, qui avaient conduit à concevoir les droits selon une raison humaniste, c’est-à-dire sensible au sentiment de justice sociale, et que l’on pensait pouvoir réaliser sur terre. La gravure met en scène la lumière de la Déclaration qui brille pour les peuples attirés par elle, dans la nuit du despotisme et de la tyrannie qui engendrent des monstres. Tout un travail de déchiffrage de cette esthétique révolutionnaire mériterait d’être fait.
Les forgerons à la Convention lors de la Fête du salpêtre, le 30 ventôse an II-20 février 1794, dessin à la plume et au lavis, attribué à Harriet, nous fait découvrir une nouvelle fête. Celle-ci nous introduit dans le monde du travail, et ici de l’armurerie, et sur ses rapports avec la guerre défensive contre les despotes coalisés qui attaquaient la démocratie naissante.
Un grand panneau expose les allégories des douze mois du calendrier révolutionnaire, gravures de Tresca d’après Laffitte. Par ailleurs, de nombreuses gouaches et gravures nous font pénétrer dans les nouveaux styles qui se sont créés dans la période révolutionnaire pour exprimer les sentiments nouveaux : arbres de la liberté, danses populaires, guirlandes républicaines et les oiseaux de la liberté deviennent de nouveaux ornements dont certains sont des réussites. Un dessin, plume et lavis, de l’atelier de David par Hess retiendra l’attention. On y verra aussi un ensemble de portraits de Montagnards, dont un très beau portrait de jeune femme présentée comme celui d’Eléonore Duplay. Et l’on ne pourra s’empêcher de rire, en fin de parcours, devant Le Nouvel Incroyable ou l’oie à la mode, petite gravure coloriée de la période du Directoire, à ne pas manquer !

Lundi 14 Décembre 2009