Contre l'austérité

Pour une alternative à l'austérité, soutien à nos camarades grecs qui vont revoter le 17 juin. Pour prévenir aussi que la même potion , donnera le même résultat! A bon entendeur salut!

Contre l'austérité


Le vote utile

Le vote utile



Et maintenant!

Et maintenant!

Et maintenant!


2012 un début!

2012 un début!



Aristote

"Il est aussi dans l'intérêt d'un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu'il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu'il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu'il n'aie pas le temps pour la rebellion." Aristote (384-322 A. J.-C.) , extrait de Aristote sur la Politique

Aristote


La Gauche

La Gauche



Orthographe

Il se peut que dans ce blog, il y ait des fautes d'orthographes!!!! je m'en excuse mais........

Orthographe


Inscription à la newsletter

Vive la Commune!


138ème anniversaire de la Commune. Mercredi 18 mars 2009 à 18h, Parcours Communard de la place de la République à la Mairie du 11ème 
Rendez-vous 18h angle de la Place de la République et du boulevard Voltaire.
 



Vive la Commune!
Le 18 mars 1871, un mouvement populaire se mobilise à Paris, sur la butte Montmartre. Adolphe Thiers, chef du gouvernement provisoire de la République, s'enfuit à Versailles avec tous les corps constitués.
C'est l'amorce de la «Commune». Maîtres malgré eux de la capitale, les révolutionnaires et militants socialistes vont se découvrir et offrir à la bourgeoisie républicaine l'occasion de se débarrasser une fois pour toutes de la «question sociale». Il en coûtera 20.000 victimes.

Après avoir battu et fait prisonnier l'empereur Napoléon III à Sedan, les Prussiens ont assiégé la capitale. Le gouvernement signe un armistice le 28 janvier 1871 .
Le nouveau «chef du pouvoir exécutif de la République française», Adolphe Thiers (73 ans), obtient de l'Assemblée nationale réunie à Bordeaux qu'elle ratifie les préliminaires de paix dès le 2 mars. La veille, conformément à la convention d''armistice, les troupes allemandes ont commencé à défiler dans une capitale en deuil, devant des statues recouvertes d'un voile noir.
Les Parisiens ruminent leur humiliation. ils se sentent trahis par les gouvernants réfugiés à Bordeaux. À Montmartre, le maire du XVIIIe arrondissement, un certain Georges Clemenceau (31 ans), attise les ressentiments de la population en affichant une proclamation où l'on peut lire : «On vous a livrés sans merci. Toute résistance a été rendue impossible».
L'Assemblée nationale attise les tensions. Après l'arrêt des combats contre les Prussiens, elle renonce à revenir à Paris, par peur de la capitale et de ses deux millions d'habitants aux sentiments majoritairement républicains, voire socialistes. Le gouvernement décide donc le 10 mars de s'installer à Versailles.
Dès le 11 mars, parmi ses premières mesures, il lève sans préavis le moratoire sur le remboursement des effets de commerce et des loyers qui avait été instauré au début de la guerre. Il supprime aussi l'indemnité due à la garde nationale (30 sous par jour). Or, à Paris, la garde nationale rassemble pas moins de 180.000 hommes issus de la petite bourgeoisie et du monde ouvrier qui se sont portés volontaires pour défendre la capitale contre l'ennemi et se sont habitués à vivre sous les armes.
L'atmosphère s'échauffe. Là-dessus, Thiers décide de récupérer 227 canons qui avaient été financés par une souscription des Parisiens en vue de la défense de la capitale. La garde nationale de Paris a disposé ces canons sur les buttes de Montmartre et de Belleville pour les mettre hors d'atteinte des Prussiens lors de leur entrée dans la capitale.
Le samedi 18 mars, coupant court aux négociations avec les habitants de Montmartre, Thiers envoie une colonne de 4.000 soldats avec l'ordre de récupérer les canons. Mais l'affaire est mal préparée et les soldats perdent du temps à chercher des attelages. On sonne le tocsin. La foule s'assemble. Les soldats se débandent ou se rallient au peuple.
Quelques manifestations se produisent au même moment en d'autres quartiers de Paris et des soldats fraternisent avec les insurgés. Les bataillons de la garde nationale se groupent en fédération d'où le nom de «fédérés» que l'on donnera aux insurgés. Adolphe Thiers s'enfuit et ordonne à l'armée et aux corps constitués d'évacuer sur le champ la capitale.
Abandonné Paris s'en remet à des militants jacobins , blanquistes, proudhoniens,socialistes, anarchistes... Pris de court par le vide du pouvoir, ces militants au nombre d'une trentaine se constituent en Comité central et se réunissent à l'Hôtel de ville.
C'est le début de la Commune.

Mardi 10 Mars 2009
Lu 1226 fois